Archive for the ‘Reportages et voyages’ Category

Exposition photo - Irlande

Dans le cadre du 2eme Festival du Film Anglais et Irlandais d’Ajaccio (under-my-screen.com), j’ai le plaisir de vous annoncer l’exposition “Irish Ballad” qui aura lieu en marge de cette manifestation culturelle au Palais des Congrès d’Ajaccio, du 4 au 12 décembre 2010 !

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Après Londres l’année dernière, cette exposition présentera une sélection de photographies d’Irlande. Parcourez l’ouest de l’Irlande et découvrez la culture gaélique à travers les rudes paysages du Burren et du Connemara.

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Le paysage austère du Burren, à l’ouest de l’Irlande conserve les traces des peuplades préhistoriques à la base de la culture celte. Le dolmen de Poulnabrone, isolé sur un plateau, est une « tombe portail » datant de 2000 à 2500 ans avant J.C. On distingue au premier plan le sol calcaire caractéristique du Burren, avec ses crevasses formées par l’érosion où poussent une pauvre végétation. De quoi se coincer la cheville à chaque pas de travers !

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Les paysages farouches du Connemara sont constitués de landes et de montagnes inhospitalières. Les  tourbières qu’on y trouve ont été exploitées par les habitants des lieux comme moyen principal de chauffage pendant des milliers d’années, menaçant aujourd’hui ce fragile et très ancien écosystème. Elles figurent néanmoins encore parmi les plus grandes d’Europe. Quelques souches d’arbres émergent ici et là, ponctuant un paysage lunaire constitué de tourbe noire, de mares boueuses, de végétation rase aux couleurs allant du fauve au vert tendre. A ne pas traverser sans une bonne paire de bottes, ou à dos de poney !

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Le Connemara est le fief du gaeltacht, région où l’on conserve le gaélique irlandais comme langue usuelle.
Les îles Aran, dans le sud de la région, sont des formations d’une crête calcaire. La plus grande d’entre elles a la forme d’un grand plateau incliné, bordé de plages au nord et de falaises au sud. Son paysage austère est sillonné de murs de pierre délimitant les pâturages. Protégées pendant des siècles par leur isolement, elles sont aujourd’hui un bastion de la culture irlandaise. On peut la parcourir à vélo, en calèche, pour partir à la découverte des nombreux sites préhistoriques présents sur l’île. Le coloré Lucky Star Bar se trouve à Kilronan; les lieux abandonnés sont gardés par 1 coq, 2 poules et quelques poussins !

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Le Parc National du Connemara permet de découvrir le « bog », les tourbières que l’on trouve dans le reste des landes de la région. C’est un environnement relativement inhospitalier pour le promeneur, au point qu’il est préférable d’installer des chemins de bois, dont l’utilisation est une pratique très ancienne, pour ne pas finir englouti dans une mare ! Le sol acide y est meuble, très humide et la végétation y survit péniblement. Les chemins aménagés parcourent au sec la lande. On y trouve la flore caractéristique des lieux, composées d’herbe basse, de plantes carnivores et de buissons.

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L’arrivée à l’Abbaye de Kylemore est un  choc lorsque l’on sort des paysages sauvages du Connemara. Enchassé dans un écrin de verdure au pied des Twelve Bens, les lieux contrastent violemment avec la relative désolation des landes et des tourbières.

Cadeau d’un homme très amoureux (et très riche !) à son épouse, le château installé sur les rives d’un lac est un havre de paix : les allées ombragées par les pins relient le domaine aux jardins privés et à un petite chapelle.

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Achill Island est situé dans le nord-ouest de l’Irlande. C’est la plus grande île au large de l’Irlande. L’Atlantic Coast Drive permet de parcourir les impressionnantes falaises qui bordent l’île, pour rejoindre finalement la plage de Keem Bay, aux allures de bout du monde. L’île est envahie par les amateurs de pêche, de sports nautiques. Ici, une photo prise sur un pâturage servant de golf, dont la pelouse est entretenue par les placides troupeaux de moutons, taggés de bleu, rouge, vert pour les identifier…

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« Les nuages noirs qui viennent du nord, colorent la terre, les lacs les rivières, c’est le décor du Connemara ». Il est (presque) amusant de passer au Connemara de l’été à l’hiver en moins d’une heure…il parait que la seule différence entre ces saisons, c’est la température de la pluie ! La proximité de l’Atlantique rend le temps très capricieux et transforme les paysages parcourus en très peu de temps. Un vrai régal pour le photographe pressé ! Au printemps, les fleurs ponctuent les landes de touches de couleur.

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Autant le dire, le minuscule village de Doolin est LA Mecque de la musique Irlandaise. Pendant qu’au dehors, l’Atlantique déchaîne le vent et la bruine, tout le monde se presse autour des tables dans une ambiance bien plus chaleureuse que l’extérieur ! Le melodion accompagne la flute et le bodhran, et aident les convives à enchainer chants et pintes de Guinness jusqu’au bout de la nuit !

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La région du Burren (terre rocheuse en gaélique), au sud du Connemara, est caractérisée par des plateaux calcaires. C’est « un lieu sauvage n’ayant pas assez d’eau pour noyer un homme, pas un arbre pour le pendre, ni de terre pour l’enterrer ». On trouve néanmoins dans ses vallées des champs et pâturages verdoyants typiques du pays vert, et la faune et la flore y sont uniques. Ce champ apparemment traité chimiquement, trouvé aux alentours de Ballyvaughan, offrait un attrayant parallèle avec le drapeau national irlandais !

Le reste des photos de l’Irlande par ici…

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Reportage photo - Amsterdam

Après Londres, Madrid, Venise, Lisbonne, Paris, c’est Amsterdam, la capitale néerlandaise, qui m’a servi de terrain de jeu en ce début de mars 2010. Dur challenge que de découvrir une ville et d’en capter l’esprit en seulement 2 ou 3 jours. Néanmoins la démarche permet de développer son attention et son sens de l’observation et de finalement en garder de très bons souvenirs ! Une sorte de petite “chasse au trésors” très ludique !

Servi par une météo assez surprenante pour le lieu et la saison, j’ai pu me concentrer sur le travail de composition et de gestion de la lumière, aidé par l’excellent boitier EOS 50D dont c’était la première sortie en voyage ! Couplé au 17-50 mm de Tamron, l’appareil s’est montré simple d’utilisation et confortable. Finalement peu de travail de retouche ou de “redressement-recadrage”, qui était le lot habituel avec le matériel précédent !

Voici quelques photos réalisées…

Le reste des photos est consultable sur Toc2photo.com -> Nouveautés -> Mars ou Autour du Monde -> Amsterdam (cliquer le petit diaporama à droite).

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Cette première photo présente une vue relativement classique d’Amsterdam, avec ses canaux, ses péniches et habitations flottantes. J’ai apprécié dans cette situation l’éclairage relativement idéal de début d’après-midi hivernal. Le positionnement des péniches donnait beaucoup de profondeur à la composition et la ligne de batiments situait bien l’endroit. Le point fort est assuré par le dôme de l’eglise en arrière-plan, le ciel équilibré avec cette formation nuageuse sur la partie droite. La surface de l’eau légèrement irrisée trouble les reflets de manière idéale. Photo prise depuis l’un des nombreux ponts enjambant les canaux Amstelodamois. On est ici plus dans la plus classique photographie de paysage, mais qui exprime bien la véritable quiétude des lieux…

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Une photo que j’affectionne particulièrement puisqu’elle illustre bien l’art de vivre Amstelodamois, caractérisé par le “Gezelligheid”, que l’on traduit par le terme “confortable”, “douillet”, “convivial”. Dans une capitale de 700000 habitants, sans bruit, sans pollution, où le moyen de transport principal est le vélo et où les petits bars et cafés fleurissent dans de nombreux coins de rue, difficile de se sentir stressé ! La lumière de midi baigne la vitrine de ce petit restaurant où se sont attablées quelques personnes pour se réchauffer tranquillement avec un café. A l’origine c’est le petit vieux au chapeau et les fleurs que je trouvais idéal pour ma composition. J’ai préféré inclure l’intérieur du restaurant avec son inscription sur la vitrine pour situer le spectateur bien au chaud. Il me manquait juste un élément dynamique pour meubler la composition et mieux situer l’action. Il n’a pas fallu attendre longtemps, puisque les vélos circulent beaucoup dans le quartier de Jordaan !

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Un “coup de chance” si on peut dire, avec cette image, puisque je cherchais dans Amsterdam un endroit riche en couleurs, propre à satisfaire tout photographe et capteur qui se respecte ! Je connaissais (par mon guide) la présence de squats dans la ville avec des graffitis, mais je ne soupçonnais pas l’exubérance des couleurs que j’y trouverais. Phénomène également typique de l’esprit tolérant et épris de liberté de la capitale hollandaise, le squat illustre la lutte pour le droit au logement et contre la spéculation immobilière. Là encore, tout est propre et bien ordonné, malgré le gentil bordel apparent ! Seul regret sur cette image, l’absence de vie manifeste, qui aurait pu être comblé avec un simple passant. C’est le défaut principal de ma série d’images réalisées sur Amsterdam, mais il vaut parfois mieux n’y avoir personne qu’une horde de touristes !

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Amsterdam prend, dans de nombreux coins de rue, des allures de Venise du Nord. Avec ses canaux et ses habitations donnant parfois directement dans l’eau, on retrouve l’ambiance et la quiétude de la Sérénissime. Ici c’est la symétrie idéale avec le reflet de l’eau qui attire l’oeil, pas d’embarcation ni de véhicule obstruant la vue. La forme assez tordue des bâtiments construits sur pilotis et le contraste de leur coloris et de leur forme se prête très bien au jeu. Il manquait juste un peu plus de lumière sur ces facades exposées ouest et moins de vent sur la surface de l’eau pour rendre la photo plus frappante. Néanmoins l’effet n’est pas mal au regard du temps imparti et de la circulation des vedettes de croisière stationnant ici, au Damrak, pour décharger ses flots de touristes. Je conseille la très apaisante croisière le long des canaux, un très beau moyen pour découvrir la ville…

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Une dernière photo pour illustrer Amsterdam avant d’aller regarder le reste, avec cette scène de rue où j’ai quand même pensé à inclure des personnages ! Ici c’est le jeu avec le soleil de face qui a retenu mon attention, avec l’effet monochrome et chaud que provoque la lumière. J’avais en tête de jouer avec les ombres sur le sol allongées par le soleil tombant, qu’il a fallu cacher avec les moyens du bord - ici un poteau d’éclairage public. Le lieu n’est pas forcément le plus beau de la ville, mais il faut être très rapide dans ces instants, la lumière tombant très vite (un peu comme avec l’”heure bleue”). Alors on fait avec l’endroit où on se trouve, l’idéal étant finalement de repérer longtemps à l’avance le lieu (orientation de la rue par rapport au soleil couchant, fréquentation, composition) et de revenir à la bonne heure, à l’affut…inconcevable sur un voyage de 3 jours ! Ce sont mes premiers véritables essais avec le soleil de face. Ici j’ai bien fermé mon diaphragmme à f/8 pour réduire tant que possible le halo de lumière parasite sans perdre trop de vitesse et figer le vélo arrivant de face…

Au final, que faire à Amsterdam en 3 jours ou en un week-end :

- s’imprégner du “Gezelligheid” matin, midi et soir aux cafés et restos !

- effectuer une croisière le long des canaux.

- faire un tour de vélo dans la ville.

- visiter les musées de Van Gogh, le Rijksmuseum (meme si en pleins travaux), et le musée du sexe !

- visiter les maisons de Rembrandt et d’Anne Frank.

- parcourir les petites rues de Jordaan et faire du shopping au Negen Straatjes, dans le quartier du Dam et au marché aux fleurs.

- s’encanailler la nuit venue dans le Red Light District où dans les quartiers branchés de Leidsplein ou Rembrandtplein.

Enfin, si vous souhaitez héberger une exposition ou êtes intéressé par certains clichés, faites le moi savoir !

 

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Visite virtuelle exposition photo Londres

Un aperçu de l’exposition “London Calling” au Patio du Palais des Congrès d’Ajaccio…

Le reste des photos est sur Toc2photo…

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“Rush hour”
Les moyens de transport sont des éléments très important quand on découvre une ville. D’abord parce qu’ils permettent de faciliter les déplacements (!) et qu’on y rencontre la plupart des habitants, ensuite parce qu’ils reflètent très rapidement l’état d’esprit, l’organisation d’une agglomération. A ce titre, la mégapole londonienne est un vrai régal pour le promeneur : diversité, rapidité, fréquence des moyens de transport permettent d’aller rapidement d’un bout à l’autre de la ville, au demeurant très étalée. Bus, métro, taxi circulent dans la capitale libérée de la voiture par la taxe locale anti-pollution. Un exemple en terme de gestion de l’écologie et des transports. La photo présente un vieux modèle des célèbres bus rouge à deux étages. L’effet de vitesse et de désaturation sélective est obtenu avec un traitement logiciel sur un bus pris à l’arrêt ! Cette photo est tout simplement impossible à réaliser autrement…

 

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“River Thames sunset”
Les rives sud de la Tamise sont un lieu de promenade idéal pour les Londoniens. Le soir venu, elles offrent un panorama magnifique sur la Tamise et les monuments de la rive opposée : le Parlement, la Clock Tower, la City, la Cathédrale St-Paul…quand le smog n’envahit pas la ville, la roue du London Eye permet de survoler la ville depuis 135 m de haut ! Sur cette photo, j’ai patiemment attendu l’arrivée de ce qu’on appelle l’ « heure bleue » : avec le soleil tombant, les couleurs chaudes disparaissent progressivement et laissent la place à des couleurs tirant de plus en plus vers le bleu. Il ne manquait que l’allumage des premières lumières de la ville et de Clock Tower pour agrémenter le paysage et donner à l’ensemble une atmosphère insouciante et apaisante.

 

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“Skyline contrasts”
L’avant-gardisme de Londres se reflète aussi dans son architecture. Contrairement à d’autres capitales, elle a fait le pari risqué de rentrer de plein pied dans la modernité en incluant dans tout son paysage urbain des batiments à l’architecture moderne tranchant avec le classicisme des héritages du passé. Sur cette photo, la toute récente mairie de Londres fait face au Tower Bridge de la fin du XIXème.
Le traitement en noir et blanc fait ressortir les lignes futuristes du batiment et ses textures métalliques, tout en traçant un lien intemporel avec le vieux pont dans l’arrière-plan.

 

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“Piccadilly frenzy”
La vie londonienne ne connait pas de repos; de jour comme de nuit la célèbre place de Piccadilly Circus draine une foule considérable et cosmopolite. De jour, hommes d’affaires, badauds et touristes se croisent dans le tournoiement incessant des taxis, bus, métros, affichages publicitaires et manifestations culturelles; de nuit la foule des noctambules bigarrés (et peu frileux !) se regroupent pour rejoindre les quartiers branchés de Soho et Covent Garden. Et attention… « look left ! »
Sur cette image, j’ai volontairement appliqué une déformation à la scène afin de renforcer l’atmosphère du chaudron de Piccadilly.

 

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“Fashion victim”
Si vous êtes une victime de la mode, Londres peut être dangereuse pour vous ! Les quartiers de Mayfair et de Soho sont une véritable tentation pour les lécheurs de vitrine. La mode londonienne contraste elle aussi avec le temps maussade. Les Londoniens n’hésitent pas à oser les styles et les couleurs excentriques, même dans les quartiers d’affaires les plus sérieux.
Sur ce cliché, j’ai souhaité mettre en parallèle l’ambiance de Carnaby Street et les dernières tenues à la mode à l’aide du reflet de la vitrine.

 

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“Bring on the revolution”
Il n’est pas rare de croiser des manifestants dans les rues de Londres. Ville de la liberté d’expression, certains font le pied de grue de jour comme de nuit sur Parliament Square ou en plein coeur de la City pour protester contre l’oppression d’un peuple très lointain ou pour l’écologie. Le flegme dont font preuve les londoniens est toujours une source d’étonnement pour les visiteurs qui assistent à la scène : les alter-mondialistes et leur impressionnante escorte policière se mélangent et se regardent du coin de l’oeil, du télé-objectif ou de la caméra dans un calme typiquement britannique. Comme dirait l’autre : « on à le droit d’être en colère, il faut demander gentiment »…
Sur cette photo, une scène sur la place de Bank, en plein coeur de la City, d’une manifestation contre l’expérimentation animale.

 

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“Rock around the Clock Tower”
Une vue très classique de Clock Tower, à laquelle il ne manque que le carillon caractéristique de Big Ben !
D’un quartier à l’autre, Londres passe de l’avant-gardisme au plus pur classicisme royal. A Westminster on est dans le coeur historique, politique et religieux du royaume !
Ce jour-là, Londres me gratifiait d’un magnifique et typique ciel gris et vide. Qu’à cela ne tienne, je l’ai rempli d’une ou deux branches par surimpression.

 

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“Anarchy in the UK”
Les punks ne sont pas morts, surtout pas à Londres, et encore moins à Camden Lock ! Il est loin néanmoins l’esprit des Clash ou même des Sex Pistols, la plupart d’entre eux servant de porteurs d’affiches publicitaires pour le salon de tatouage du coin !
Sur cette photo, j’ai suivi un punk marchant sur le trottoir de Camden Lock. L’appareil a été incliné pour dynamiser la scène, inclure plus de bâtiments, et renforcer le point de fuite et le côté « décalé » de la scène. Ce n’est qu’au développement que j’ai découvert avec bonheur les expressions de moquerie des quelques bobos passants par là…So shocking !

 

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“Gimme a call”
Parmi les clichés londoniens, les cabines téléphoniques occupent une grande place dans l’imaginaire collectif. Conservateur dans l’âme, les britanniques chérissent encore leurs cabines rouges à l’air du téléphone portable.
Par leur forme et leur teinte caractéristique, elle apporte une touche intemporelle aux trottoirs de la capitale, que j’ai relevé grâce à la désaturation partielle et cette facade ancienne et délavée.

 

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“Welcome to the jungle”
Camden Lock est le marché aux fripes de Londres. C’est le centre névralgique des aficionados de la mode et de la musique alternative, du punk au raggae en passant par le gothique. Façades bigarrées et faune cosmopolite font de cet endroit un véritable capharnaum !
Sur ce cliché, le jour tombant offrait une délicate nuance rosée sur les façades colorées du quartier. Pour un photographe, la difficulté de ce lieu tient surtout à tenter de faire le tri dans tout le mouvement et la très grande diversité des sujets.

 

London Camden Lock Porto-Bello East End

 

“British patchwork”
Les façades de la capitale sont à l’image de l’histoire et de la population de Londres. Chaque quartier a son identité architecturale propre. Les Jamaicains ont couvert les murs de Porto-Bello de couleurs rutilantes ; les magasins de Camden Lock sont chargées d’accessoires et de teintes criardes; les murs d’East End reflètent encore leur dur passé ouvrier ; le verre et l’acier froid façonnent la City hypercapitaliste; à Notting Hill les maisons bourgeoises alignent leur devantures blanches impeccables.


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L’intervention sur PrimaveraTV

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