Posts Tagged ‘niolu’

Randonnée raquettes Corse - Vallon de Tula - Paglia Orba

vallon-tula-1

Le col de Verghio est le plus élevé des cols routiers de Corse, avec 1477 m. Situé en Haute-Corse, le site marque la frontière ouest du Niolu, et l’entrée des gorges de Spelunca, que l’on peut suivre jusqu’à Porto et la mer. Regroupant les sites les plus élevés de l’Ile de Beauté, la région bénéficie régulièrement d’un bon enneigement, de novembre à mars.

On y trouve notamment la station de ski de Verghio, malheureusement actuellement fermée. Si le ski alpin n’y est plus vraiment possible, toutes les autres activités de neige y sont toujours praticables dans les environs, pourvu que la neige soit au rendez-vous.

Quelques images de la Corse sous la neige…

Cette randonnée propose de parcourir le vallon de Tula, qui vous emmène jusqu’aux pieds de Paglia Orba, la plus majestueuse des montagnes corses. Le départ se situe au “fer à cheval”, en contrebas 4 kms après le col de Verghio. Il s’agit d’un virage en épingle à cheveux où l’on peut garer le véhicule.

carte-tula

Randonnée praticable à raquettes ou ski de rando sur 9 kms aller-retour et un peu plus de 500 m de dénivelé. Pas de difficulté technique sur le parcours.

Le chemin débute à 1330 m dans une forêt mélangeant hêtres, bouleaux et pins lariccio. Suivre le panneau “Bergeries de Radule” direction nord-ouest. On rejoint le tracé du GR20 un km après le départ, après avoir traversé deux petits cours d’eau.  On suit une ligne de niveau avant d’atteindre la clairière de la forêt, qui débouche sur les bergeries de Radule, installées à flanc de roche.

vallon-tula-2

Le lieu voit passer de nombreux randonneurs en été et propose une aire de repos, envahie par la neige en cette période ! Quelques planches permettent de franchir le cours donnant naissance à la très jolie cascade aperçue en sortant de la forêt.

vallon-tula-3

Le chemin se poursuit le long des marques rouge et blanches du GR20 qui pour certaines dépassent de la neige. Une passerelle permet de franchir le Golo, l’une des plus longues rivières de Corse qui prend ses sources à l’endroit exact où nous dirigeons ! A cet endroit le Golo n’est pas encore très vivace mais offre néanmoins de remarquables cascades agréables à observer notamment en été…

Après avoir franchi le Golo on va le longer sur la droite tout le reste de la randonnée, le parcours étant plus confortable sur ce coté quand le site est enneigé. La pente s’infléchit franchement après avoir plus moins cheminé en ligne de niveau jusqu’ici.

vallon-tula-4

Quelques gros pins lariccio accompagnent et ombragent encore le chemin avant de disparaitre complètement à mesure que l’on franchi la barre des 1500 m. Le chemin en devers est un peu éprouvant pour les chevilles et il faut faire attention aux trous cachés dans la neige se formant à proximité des gros blocs de granit : le soleil chauffant les blocs fait fondre la neige autour de la pierre et laisse parfois juste une fragile plaque s’effondrant au passage du randonneur !

Les lieux s’ouvrent enfin sur le vallon de Tula, orienté plein nord, dégarni de végétation et encadré de crêtes surplombant de plus de 300 m le site. On suit le Golo apparaissant çà et là à la faveur du courant et de la fonte de la neige.

vallon-tula-5

Au loin apparaissent enfin les profils granitiques rouge sombre et agressifs de Paglia Orba et Capu Tafunatu. On distingue sous Capu Tafunatu le refuge de Ciutullu di i Mori, accroché au flanc sud, le toit couvert de neige. Il peut etre rejoint en montant sur la gauche vers les crêtes, si celles-ci sont accessibles, en fonction de l’enneigement, du risque d’avalanche et de présence de glace. Envisager alors les crampons pour poursuivre sur la pente plein ouest que suit le GR20, difficile à distinguer dans la neige.

En observant bien, on trouve les restes pierreux des bergeries de Tula qui émergent légèrement de la neige. Le paysage et le relief environnant est adouci par la couche de neige uniforme, offrant au regard des courbes souples et délicates très esthétiques, comme des dunes gigantesques.

On peut rejoindre, pour la pause, l’énorme rocher de granit sur le chemin du col de Foggiale, quelques centaines de mètres après les restes des bergeries.  L’ascension jusqu’au refuge peut s’envisager si on souhaite y passer la nuit. Il faut ajouter 1 km supplémentaire et 200 m depuis le gros rocher.

Retour par le meme chemin.

Télécharger le parcours pour IGN Rando

VN:F [1.6.1_878]
Rating: 8.8/10 (9 votes cast)

Randonnée Corse - Lac de Nino

Le lac de Nino est l’un des plus grand lacs de montagne de l’Ile de Beauté (le deuxième, en fait, par sa superficie, avec 6 ha). La randonnée que je vous présente ici permet de rejoindre depuis la vallée du Niolu ce site phare de l’ile que tout amoureux de la nature se doit de découvrir. La lac est situé au coeur du Parc Naturel Régional de la Corse, au nord-ouest de l’ile.

nino-corse-0

On y accède depuis Ajaccio en prenant la route de Piana vers le nord. A Sagone prendre la D70 vers Vico. Au village continuer en montant à gauche vers le col de Sevi. On rejoind ensuite la D80 qu’on suit à droite jusqu’au col de verghio.

Poursuivre direction Bastia pendant un peu plus de 11 kms pour rejoindre la maison forestière de Poppaghia, point de départ de l’excursion.

Depuis Porto prendre la direction Corte via la D84 vers le col de Verghio pour atteindre le meme point.

Depuis Bastia prendre la direction Corte puis tourner à droite à Francardo pour suivre la Scala di Santa Regina puis le lac de Calacuccia.

La randonnée fait 720 m de dénivelé (de 1080 à 1770m), il faut donc avoir un minimum de condition physique. Néanmoins la randonnée ne comporte pas de difficulté technique majeure. Il existe un court passage où il faudra “mettre les mains”. Compter 2h30m pour monter. Des enfants ne rechignant pas à marcher peuvent faire cette randonnée : leur motivation peut etre dopée par la persective de rencontrer de nombreux animaux une fois arrivé sur le site !

nino_carte

L’endroit n’est pas accessible sans équipement lorsque la neige y est tombée, surveillez donc les conditions d’enneigement au-dessus de 1500 m…).
La meilleure période pour cette randonnée est le mois de mai-juin : des fleurs, encore un peu de neige, et fin juin les chevaux sont de retour !
En été la chaleur peut rendre l’ascencion relativement pesante.

La maison forestière de Poppaghia est le point de départ de la randonnée présentée. La maison est au milieu d’une forêt de pins Lariccio, un parking permet de ranger le véhicule prêt de l’accrobranche installé à proximité.
Des panneaux indiquent le départ vers le sud-est. Le chemin évident monte doucement à travers la forêt de pins du Valdu-Niellu.

nino-corse-1

On rejoind après 1 km le pont qui traverse le ruisseau Colga. Ne pas prendre ce pont et poursuivre sur la rive droite du ruisseau le chemin cairné et marqué en jaune. La pente s’infléchi un peu mais reste relativement douce pendant la traversée de la forêt de pins qui ombrage généreusement les lieux.

Le sentier est régulièrement balisé de cairns imposants, preuves de la fréquentation importante des lieux.
On atteind le sentier de ronde du Valdu-Niellu à 1362 m d’altitude, endroit où l’on franchi le ruisseau et où l’on atteint l’orée de la forêt, laissant la place aux bouleaux, aux dalles de roche et aux aulnes.

nino-corse-2

Il faudra faire attention au retour à ne pas emprunter le chemin de ronde à la place du chemin aller, c’est une erreur assez fréquente…

Le col de Stazzona apparait au loin : c’est l’objectif ! La principale difficulté dans ce coin est de ne pas se tromper de chemin. Les cairns sont en effet si nombreux qu’ils trompent le plus souvent le promeneur qui s’engouffre dans un chemin apparemment bon qui ne fait que le guide vers un mur ! Pour ne pas rallonger inutilement, suivre scrupuleusement le marquage jaune au sol.

Les bergeries de Colga apparaissent, nichées sur un flanc pierreux. C’est une halte sympathique avant d’attaquer le reste. Les environs sont remplis de cairns empilés souvent de manière artistiques, ce que les morceaux de granit en biseaux permettent.

nino-corse-4

La pente s’infléchit alors franchement, tirant sur les mollets. C’est la partie physiquement la plus dure du parcours.
Une pause permet en se retournant d’admirer la chaine du Cinto au nord où l’on pourra reconnaitre l’aileron de Paglia Orba ainsi que le trou du Capu Tafunatu a côté.

nino-corse-5

On franchit un dernier ruisseau avant d’atteindre la seule difficulté technique du parcours,une sorte de petite cheminée en pierre qu’il faut gravir en mettant les mains. En faisant attention il n’y a pas de problème particulier.

nino-corse-6

La dernière partie permet de rejoindre le col de Stazzona (1770 m) en passant sur de grandes dalles de pierre.

Le lac apparait alors au loin. Au premier plan on découvre quelques trous d’eau, des pozzines, entourées de prairies herbeuses où paissent un groupe de chevaux.

Quelques images sur Toc2photo…

Le col surplombe le lac de 30 m , se qui permet d’embrasser l’ensemble du site. Un ruisseau coule de pozzi en pozzi avant de rejoindre le lac de Nino. Le lac donne ici naissance à la rivière Tavignano.

nino-corse-10

La descente vers le lac est facile et annonce la suite : rencontre avec les chevaux très dociles et paisibles, tour du lac, passage sur le GR20, pêche, farniente, pique-nique, et même…baignade ! Bien entendu, respectez au maximum cet environnement fragile en limitant les pitreries !

nino-corse-8

Pour les plus courageux une excursion sur Punta Artica permet de surplomber encore mieux le site (2h de plus).

Le retour s’effectue par le même chemin.

nino-corse-9

Télécharger le parcours pour IGN Rando

VN:F [1.6.1_878]
Rating: 6.5/10 (49 votes cast)

Randonnée Corse - Monte Cinto

La Corse, montagne dans la mer, offre plusieurs dizaines de sommets à plus de 2000 m d’altitude. Le plus haut d’entre eux, Monte Cinto, est situé dans le nord de l’ile, entre les vallées d’Asco et du Niolu. Il culmine à 2706 m. La randonnée proposée ici présente le parcours pour l‘ascencion du Monte Cinto par sa face nord, depuis la vallée d’Asco.

monte-cinto-01bis

La randonnée représente 1450 m de dénivelé positif. La distance totale parcourue est de 10.7 kms aller-retour.

Quelques images de l’ascencion sur Toc2photo…

On dit communément que 2000 m dans l’Ile de Beauté valent 3000 m dans les Alpes.
carte-monte-cinto
Je ne conseille pas cette randonnée aux personnes sujettes au vertige, au pied non assuré, rechignant à « mettre les mains », manquant de préparation physique…autant le dire, c’est n’est pas une promenade de santé, le plus haut sommet de Corse se mérite ! Le jour où je l’ai monté pour la première fois, 39 personnes sur 52 ont atteind le sommet (quand meme) : une douzaine avec une relative facilité (3h45 !), les autres au prix d’un effort qui forçera l’admiration ! Ah oui…deux paires de chaussures ont fini coupées en 2, usées par la rocaille.

On rejoind la vallée d’Asco depuis Ajaccio ou Bastia en passant par Ponte-Leccia. L’embranchement vers Asco se situe 2 kms après ce bourg, charnière entre la Balagne, la région de Bastia et le Cortenais. La vallée d’Asco, c’est un peu le bout du monde de la Corse. Après quelques kilomètres dans une charmante campagne encadrée, on rejoind les très jolies gorges de l’Asco à la pierre fonçée. Sur les flancs des montagnes on découvre de très beaux pins Lariccio, les racines plantées dans les pentes raides et arides. On passe ensuite le village d’Asco avant d’atteindre la station de ski d’Asco à 1420 m par une route sinueuse montant dans la forêt de pins. Cette station est une halte du GR20 et propose de multiples gites et dortoirs ainsi que le couvert si nécessaire. Ici aussi, l’activité ski a cessé depuis des années.

Le départ se situe sur le parking devant le gite, signalé par des pancartes. Nous avons choisi un départ matinal, à la lueur des frontales.

monte-cinto-01

Le début de l’excursion tient plus de la ballade qu’autre chose et fausse les impressions des marcheurs qui, grisés par la fraîcheur du matin, courent presque à travers un paysage magique de pins Lariccio centenaires. L’occasion d’approcher de prêt ces vénérables ancètres (au retour !). On franchit un ruisseau avant de sortir de la forêt.

monte-cinto-02

Au loin, vers le sud, se profile un cirque impressionnant de pics hostiles. L’avancée sur ce chemin plat donne l’impression de se rapprocher d’un mur ! 1,5 Kms en faux plat sont rapidement avalés, avant d’arriver sur la passerelle qui franchit un dernier ruisseau. C’est à partir de cette passerelle que l‘on s’aperçoit qu’il va falloir payer ce moment de répis…

monte-cinto-03

L’ascencion débute sur des dalles rocheuses dont le principal danger est la présence de zones mouillées et très glissantes, à éviter absolument !

On aborde ensuite la première difficulté technique du parcours : une sorte de mini-cheminée, où il faut mettre les mains et bien assurer les appuis des pieds. Une première difficulté qui stoppera ici l’accès aux moins adroits. L’ascencion se poursuit sur le chemin évident qui continue sur le granit. Une deuxième passe un peu technique nécessite encore une fois l’usage des mains, mais avec moins de difficulté…

monte-cinto-04

La trajectoire s’infléchit franchement vers l’est et laisse entrevoir la vallée roccailleuse que nous allons devoir parcourir. Tout autour le paysage devient de plus en plus minéral malgré la présence de quelques aulnes. Devant nous un rocher singulier se détache du paysage : la Tour Penchée à 2116 m, que Pise nous a copié !

monte-cinto-05

Après, devinez : çà monte, encore et encore ! Le chemin devient plus roccailleux et la difficulté de la progression est accentuée par les cailloux qui roulent sous chaque pas. Les batons de marche sont alors d’un précieux secours, notamment sur de longs parcours comme celui-ci.

Monte Cinto apparait alors. Il est là, devant nous, avec ses flancs nord à l’ombre couvert de lichens vert fluo, presque à portée de main, avec sa crête massive se détachant sur le jour levant.

monte-cinto-06

Le rythme soutenue imposée par l’équipe de la Santamariaccia qui nous encadre ne faiblit pas. Néanmoins on atteind bientôt un petit plateau qui nous permet de reprendre quelques forces avant l’attaque finale du sommet. Devant nous se profile le dernier verrou qui nous sépare du Lac d’Argent, une pièce d’eau au pied du Cinto. L’entourage ici est minéral, le granit à la teinte rougeatre et le silence accentuent l’ambiance martienne du lieu. L’endroit est encore à l’ombre en ce début de matinée. Au sud les chaines de montagne se détachent, on commence à dominer un paysage impressionnant.

monte-cinto-07

Il faut repartir vers le sud sur le chemin qui s’accentue et devient plus glissant sous les pieds. Néanmoins, pas de danger particulier sur cette portion.

On distingue bine sur la droite du sommet le chemin qui va rejoindre le Cols des Eboulis, entre Monte Cinto et la Pointe des éboulis. Comme le nom l’indique, ce sont les éboulis qui vont rythmer la montée ! On longe un mur de granit couvert de lichen fluo, l’occasion d’examiner cette forme étrange de vie collée à la paroi. Cela s’accentue encore plus mais le col est là, on le voit !

monte-cinto-09

L’arrivée au col n’a pas produit l’effet magique de délivrance que l’on ressend habituellement . Ce jour-là, les nuages couvrent le reste du sud de l’ile et ne permettent pas de profiter pleinement  du panorama. Quelques trouées permettent d’apercevoir au loin la retenue d’eau de Calaccucia tout au plus. Néanmoins, l’ambiance est très montagnarde avec la roche nue, les nuages léchant la paroi et le vent qui se fait sentir. à l’ouest se profile l’imposante et magnifique Paglia Orba, mais pas sous son meilleur profil ! La reine des montagnes corses fait partie de la chaine du Cinto.

monte-cinto-10

Grisé par l’arrivée au col et le sommet tout proche, on pense qu’il ne reste plus grand chose à parcourir. Je ne sais pas encore que je vais souffrir ! En effet, la dernière partie du chemin vers Monte Cinto est une succession de montées et descentes usantes dans la roche et à plus de 2500 m d’altitude. On progresse sur le versant sud de la montagne pour se diriger progressivement vers le sommet. On rencontre une très grande variété de roche volcanique, allant du rose tacheté de noir au violet en passant par le vert pale.

monte-cinto-11

Une montée finale d’une centaine de metres permet de rejoindre enfin le sommet avec son petit plateau orné d’un énorme cairn. Une croix en bois décore le sommet. L’ascension avait pour but principal d’amener au sommet de l’ile la reproduction d’une toile du maître japonais Morio Matsui, avec l’association Marie-Do de lutte contre le cancer. Un beau geste collectif et une perfomance pour la douzaine de courageux ayant gravi le sommet en 3h45. Trois autres vagues de marcheurs suivront, et on lira à chaque fois sur les visages la même satisfaction du dépassement de soi, masquant avec peine la fatigue pesant sur les mollets à 2706 m d’altitude ! C’est une grande fierté pour tous ceux qui gravissent Monte Cinto pour la première fois. Le panorama est époustouflant malgré la météo un peu capricieuse ce jour-là. on Distingue Calvi et son aéroport au loin, et la station d’Asco, dont nous venons, toute petite !

monte-cinto-12

monte-cinto-08

La descente par le meme chemin permet d’apercevoir des détails non perçus à l’aller : un morceau du lac du Cinto, la pièce d’eau du Lac d’Argent. La principale difficulté dans la descente est liée aux nombreux éboulis qui rendent la progression glissante et éprouvante pour les genoux et les chevilles, alors que la fatigue se fait sentir. Elle ne manquent pas d’attrait si on reste concentré. Suivant l’adage “il n’y a pas pas de bons montagnards…il n’y a que de vieux montagnards”, je suis les pas des anciens  (+ de 70 ans pour certains !) pendant la descente, copiant les prises, les endroits ou poser les pieds, le rythme, l’equilibre du corps sur la pierre.

Une halte gourmande au Lac d’Argent permet de découvrir cette merveille de petit lac. Le Cinto se reflète sur sa surface calme et translucide. Il doit faire à peu près une vingtaine de metres de diamètre, dans son écrin de pierre. Mais la température de l’eau est devenue bien fraiche pour permettre la baignade ! Le lac est une halte idéale pour les personnes n’ayant pas la préparation physique pour le reste de l’ascension.

Le reste de la descente permet de se confronter aux difficultés techniques rencontrées à l’aller. On fait usage des mains, (ou des fesses !) pour descendre en toute sécurité. La difficulté principale tient au maintien de la vigilance et de la concentration en étât de fatigue. La chaleur s’accentue progressivement. Le retour dans la forêt de pins Lariccio est magnifique, ceux-ci étant, cette fois-ci, bien éclairés par la lumière du jour. Leur tronc gris massif soutient un énorme parasol végétal d’un vert émeraude saisissant. L’auberge nous accueille enfin, il est temps d’aller se réchauffer !

monte-cinto-13

 

Télécharger le parcours pour IGN Rando

VN:F [1.6.1_878]
Rating: 7.1/10 (18 votes cast)